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Courtes histoires humanistes

Le voyage

Aurora Aurore Boréale reflétée dans l’eau | Berverly & Pack | Creative Commons Licence
Licence Attribution 4.0 International (CC BY 4.0).

«Respecter le monde est le premier commandement dans la discipline par laquelle un homme peut être éduqué à devenir mature – intellectuellement, émotionnellement et moralement.»
Entrée de journal par Dag Hammarskjöld, publiée en 1964

«La vie est-elle si horrible? N’est-ce pas plutôt vos mains qui sont trop petites, votre vision qui est embuée? C’est vous qui devez grandir.»
Dag Hammarskjöld comme cite dans Connais tes limites – et ignores-les (2000) par John Mason

«Notre travail pour la paix doit commencer au sein de notre monde privé. Pour construire pour l’humanité dans un monde sans peur, nous devons n’en avoir aucune. Pour construire un monde de justice nous devons être justes. Et comment pouvons-nous nous battre pour la liberté si nous ne sommes pas libres dans notre esprit?»
Dag Hammarskjöld*, UN Communiqué de presse SG/360 (22 Décembre 1953)

“Le plus long voyage est un voyage à l’intérieur de soi-même ; celui qui choisit sa destinée commence par une quête à la source de son être.»
Entrée de journal par Hammarskjöld, publiée en 1964

«Si même mourir remplit une certaine fonction sociale, alors, accordez-moi la faveur de sortir sur la pointe des pieds sans déranger personne.»
Dag Hammarskjöld comme cite dans Le voyage sur: Méditation pour ceux qui font face à la mort (2000) ) par Sharon Dardis et Cindy Rogers

«Votre corps doit devenir familier avec sa mort – dans toutes ses formes possibles et degrés – comme une évidence, une imminence et un pas émotionnellement neutre sur le chemin vers le but que vous trouvez digne de votre vie.»
Entrée de journal par Hammarskjöld, publiée en 1964

*Dad Hammarskjöld (1905-1961) était un fonctionnaire suédois et ancien chef des Nations Unies. Il est le plus jeune à avoir tenu ce poste, et une des trois personnes à avoir été récompensée d’un prix Nobel post mortem et le seul Secrétaire Général des N.U à mourir dans son bureau. Sa mort suspecte en 1961 eu lieu en cours de négociations d’un cessez-le-feu en Afrique.


L’Axe


Un homme qui avait perdu son axe soupçonnait le fils de son voisin de l’avoir volé. Pour lui, alors qu’il observait le garçon, sa façon de marcher, son expression, sa manière de parler – en fait tout dans son apparence et son attitude trahissaient le fait qu’il avait volé l’axe.
Peu après l’homme trouva son axe en creusant dans sa cave à vin. Quand il revit le fils de son voisin, rien sur son comportement ni sur apparence ne semblait suggérer qu’il avait volé l’axe.

РPubli̩ par MikeFlood le 18 f̩vrier 2010extrait le 1er Juin 2014 des Humanistes de Milton Keynes http://www.mkhumanists.org.uk/node/68


Le garçon et l’Étoile de mer


Un jour, un homme marchant le long d’une plage vit un garçon ramasser une étoile de mer et la jeter dans la mer.
Il demanda au garçon pourquoi jeter l’étoile de mer dans la mer.
Le garçon répondit: «La marée s’en va. Si je ne les jette pas dedans, ils vont sécher et mourir.»
L’homme sourit avec condescendance et dit : «Mais, il y a des milliers de plages et centaines d’étoiles de mer par kilomètre. Tu ne peux pas faire de différence!»
Le garçon sourit, se pencha en avant, ramassa une autre étoile de mer et la jeta dans la mer.
«Eh bien» dit-il, «J’ai fait une différence pour celui-là.»

– Posted par MikeFlood le 10 janvier 2010, extrait le 1er juin 2014 des Humanistes de Milton Keynes ww.mkhumanists.org.uk/node/58


La fenêtre

Deux hommes, tous deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un homme était autorisé à s’assoir dans son lit une heure par jour pour sécher les fluides dans ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer tout son temps à plat-dos.
Les hommes parlaient des heures durant vers la fin. Ils parlaient de leur femme et de leur famille, de leur travail, leur implication dans le service militaire, où ils sont allés en vacances. Et chaque après-midi quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’assoir, il passait son temps à décrire à son camarade de chambre tout ce qu’il pouvait voir par la fenêtre.
L’homme dans l’autre lit vivait pour ces moments où le monde était élargi et animé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. La fenêtre surplombait un parc doté d’un charmant lac, l’homme dit. Canard et cygnes jouaient sur l’eau pendant que les enfants faisaient voguer leur petit bateau. Les amoureux marchaient main dans la main au milieu des fleurs de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. De vieux arbres majestueux embellissaient le paysage, et il y avait une belle vue de l’horizon au loin. L’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux imaginait la scène pittoresque pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait ces exquis détails.

Un jour de chaud après-midi l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Même si l’homme ne pouvait entendre le groupe, il arrivait à le voir dans sa tête pendant que l’homme près de la fenêtre dépeignait la scène en détails. De manière inattendue, une pensée parasite/étrangère lui traversa la tête: «Pourquoi il devrait avoir le tout le plaisir de voir alors que je ne peux rien voir?» Cela semblait injuste. Alors que la pensée émergea, l’homme se senti honteux au début. Mais à mesure que les jours passaient et qu’il manqua de voir plus de choses à voir, son envie se changea en ressentiment et bientôt le rendit amer. Il commença à ruminer et fini par devenir incapable de dormir. Il devrait être près de cette fenêtre – et cette pensée contrôlait maintenant sa vie.
Tard une nuit, alors qu’il était allongé en regardant le plafond, l’homme près de la fenêtre commença à tousser. Les fluides dans ses poumons l’étouffaient. L’autre homme regardait dans la chambre faiblement éclairée l’homme qui luttait pour chercher le bouton d’appel à l’aide. En écoutant à travers la pièce, jamais il n’a bougé, jamais poussé son propre bouton d’appel, ce qi qui aurait pu amener l’infirmière qui serait venue en courant En moins de cinq minutes, la toux et les étranglements cessèrent, en même temps que le bruit de la respiration. Maintenant, il n’y avait que le silence – un silence mortel.
Le matin suivant était le jour où l’infirmière venait donner de l’eau pour leur bain. Quand elle trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, elle en fut attristée et appela l’attendant de l’hôpital pour qu’il l’emporte – sans mot, sans histoire. Dès que cela sembla approprié, l’homme demanda s’il pouvait être déplacé près de la fenêtre. L’infirmière était heureuse de faire l’échange et après s’être assuré qu’il se sentait bien, elle le laissa seule.
Lentement, douloureusement, il se souleva sur un coude pour jeter son premier coup d’œil. Il allait enfin avoir la joie de regarder tout cela seul. Il s’éreinta pour se tourner lentement près de la fenêtre à côté du lit. Il fit face à un mur blanc.

Morale de l’histoire: La poursuite du Bonheur est une question de choix… C’est une attitude positive que nous choisissons consciemment d’exprimer. Ce n’est pas un cadeau qui nous est délivré chaque matin sur le bas de la porte, ni ne vient par la fenêtre. Et je suis certain que notre situation n’est qu’une petite partie de qui nous rend heureux. Si nous attendons qu’elle soit bonne, nous n’allons jamais trouver le bonheur qui dure.
La poursuite du bonheur est un voyage intérieur. Notre esprit est comme un programme qui attend le code qui déterminera notre comportement ; comme une page blanche est vouée à attendre notre dépôt. Si nous déposons régulièrement des pensées positives, encourageantes et inspirantes, si nous continuons à nous mordre les lèvres juste avant que nous commençons à grommeler et à nous plaindre, si nous abattons cette pensée apparemment inoffensive quand elle germe, nous trouverons qu’il y a beaucoup à se réjouir.

Рde http://www.indianchild.com/inspiring_stories.htm publi̩e par MikeFlood, le 25 f̩vrier 2010, extraite le 1er Juin 2014 de Milton Keynes http://www.mkhumanists.org.uk/node/69