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Histoires des traditions juives

Miracle dans la forêt

The Forest
La forêt | Moyan_Brenn DeLight | Creative Commons Licence
Licence Attribution 4.0 International (CC BY 4.0).

Quand le grand Rabbi Israélien Baal Shem-Tov voyait le malheur menacer les juifs, il avait pour coutume d’aller dans un endroit particulier de la forêt pour méditer. Il y allumait un feu, disait une prière spéciale, et le miracle s’accomplissait et le malheur était évité.
Plus tard, quand son disciple, le célèbre Magid de Mezritch, en avait l’occasion, il allait au même endroit dans la forêt pour interagir avec le ciel pour la même raison et disait: «Maître de l’univers, écoute! Je ne connais pas la lumière du feu, mais je peux quand même dire la prière» et de nouveau, le miracle s’accomplissait.
Encore plus tard, Rabbi Moshe-Lieb de Sasov, pour pouvoir sauver les siens, allait dans la forêt et disait: «Je ne connais pas la lumière du feu, je ne connais pas la prière, mais je connais les lieux, et cela devrait suffire». Cela suffisait et le miracle s’accomplissait.
Puis fut échu au Rabbi israélien de Rizhyn de surmonter le malheur. Assit dans son fauteuil, la tête entre les mains, il parla à Dieu: «Je ne peux pas allumer le feu et je ne connais pas la prière; je n’arrive pas à trouver l’endroit dans la forêt. Tout ce que je peux faire c’est Vous demander de nous racheter, et cela doit suffire». Et cela suffisait*.

РHistoire racont̩e par Elie Wiesel dans la pr̩face de son livre Portail de la for̻t.
*[Ce n’est pas les rituels mais le cœur qu’on y met et l’intension derrière eux que rendent les rituels puissants.]


Dieu et le jardin d’Éden

Lucas Cranach the Elder (c. 1472–1553)
Lucas Cranach l’Aîné (c. 1472–1553) | Public Domain Mark
Marque du Domaine Public 1.0.

Dieu s’est mis très en colère quand il vit qu’Adam et Ève lui avaient désobéis. Alors qu’il faisait les cent pas dans le Jardin d’Éden, la Chékhina, son homologue féminin, essaya de le réconforter et aussi de defender ses enfants en disant: «Ce ne sont que des enfants. Tu sais comme sont les enfants. Ils doivent tester les choses pour les comprendre…»
BMais Dieu n’accepta pas son raisonnement. «Ils ont désobéis. Ils doivent souffrir. Ils vont partir. Maintenant!»
La Chékhina essaya de défendre le cas des enfants mais fini par abandonner. Elle lui dit: «Très bien, fais comme tu veux. Mais s’ils partent, je pars aussi.» Et elle le fit. She left with her children Eve and Adam and became part of each one of us.
Elle partit avec ses enfants Ève et Adam et devin une part de chacun de nous. Dieu était maintenant seul et commença à se sentir très seul. Non seulement il avait perdu ses enfants mais aussi sa femme.
Depuis lors, Dieu pleur leur départ et désir qu’ils reviennent à la maison.
РCompt̩ par le Hasidic Kabbalah mątre Rabbi J. Gelberman


L’étoile de David

Star of David on Wall
Star of David on Wall | © –Colby– | Creative Commons Licence
Licence Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International (CC BY-NC-ND 4.0).

Un homme se cachant dans un sous-sol pendant l’ Holocauste grava l’Étoile de David sur le mur avec ces mots: «Je crois en le soleil, même quand il ne brille pas. Je crois en l’amour même quand Il ne parle pas.»
РRacont̩e par le Hasidic Kabbalah master Rabbi J. Gelberman


Faire face à la tragédie

Rabbi Gelberman
Rabbi Gelberman | © Rabbi S. Paris

Un étudiant demandait une fois par jour au Gelberman: « De quelle façon devrions-nous faire face aux tragédies telles que le bombardement du World Trade Center et les tsunamis qui nous ont pris nos amis et notre famille?»

Le Rabbi répondit: «Tu dois avant tout remercier D-u d’être envie.»

Un silence désagréable empli la pièce jusqu’à qu’un autre étudiant cria: «Comment on pourrait faire ça? Comment on pourrait dire ça à un moment pareil?!»

Le Rabbi regarda gentiment l’étudiant et dit : « Quand ma famille – incluant ma femme bien-aimée et mon seul enfant, bébé Judith – m’ont été enlevé durant l’Holocauste, j’ai posé la question un million de fois: «Pourquoi ? Pourquoi!» et il n’y eu jamais de réponse.

«Puis je me suis souvenu, et j’ai commencé à prier, une prière pour mon enfance. Chaque matin, même avant d’ouvrir les yeux j’ai prié : « D-u, merci pour le cadeau de la vie de m’avoir laissé vivre ce jour. »Â»

«Petit à petit, mon cœur commença intégrer la peine de ma perte et même la culpabilité d’être en vie. Ce qu’il s’est produit restera à jamais intolérable. Mais quand j’en suis venu à accepter que cela se soit produit et que j’étais encore en vie, j’étais libre de dédier ma vie à enseigner aux personnes de toutes religions comment aimer D-u, de marcher avec lui et à s’aimer soi-même et ses voisins.

«Avoir de la gratitude pour la vie est la clef. Cela m’a libéré pour me permettre de me concentrer sur la solution plutôt que sur le problème. Sans acte de gratitude nous restons trop attachés à note peine pour s’occuper de nous et pour aider les autres.»